Le vol du bourdon
On reste dans les véhicules
L’origine de ce dessin, c’est un poster que j’ai découvert dans le bureau de l’un de mes proches. Il représente un hélicoptère Caracal, qui ressemble beaucoup à celui que lui-même pilote. Ce poster est déjà la reproduction d’un tableau,dans lequel l’artiste a donné un côté à la fois « insecte » et « bande dessinée »à cette grosse machine, ce qui, de mon point de vue, la rend bien sympathique. Et, cerise sur le gâteau, on reste dans la série « véhicules ».
L'impression du mouvement
la difficulté dans ce projet-là, en ce qui me concerne, c’est de réussir à créer l’illusion du mouvement des pales, de transmettre au spectateur l’idée que l’appareil est en vol. J’obtiens cet effet en jouant sur la déformation du rotor principal, qui disparait par endroits, conjugué au dépassement du cadre par la queue de l’appareil. Bon, en vrai, le Caracal fait beaucoup plus sérieux que sur mon gribouillage.
Le vol du bourdon
J’ai souvent une musique dans la tête, quand je dessine. Cette fois-là, c’était un classique : « le vol du bourdon » de Nicolaï Rimski-Korsakov, que j’avais étudié en cours de musique, en 1973 ou 1974, au collège Jean Moulin de Villefranche sur Saône… Souvenirs ô souvenirs… Et comme il n’y a pas de mal à se faire du bien, je vous en propose ici une interprétation avec explication, offerte par « la faunothèque », en cliquant sur l’image.
