code mercury
Vehicules : fin de série
J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer mon amour pour les vieux trucs, et notamment les véhicules anciens. Je possède deux petites voitures qui ont 19 et 39 ans, et mes motos en ont 44. Il fallait donc refermer (au moins momentanément) ma série de véhicules par une voiture. J’en ai visionné beaucoup, avant de tomber sur une photo de cette Mercury de 1953. Elle m’a tapé dans l’œil, et je me suis lancé.
Elle est lisse, hélas, c'est là qu'est l'os
C’est la première fois que je n’ai pas pris de plaisir à gribouiller. Les grandes surfaces lisses, surtout quand elles sont bombées, exigent une finesse dans le trait que je suis loin de maitriser. Je ne suis d’ailleurs pas certain d’en avoir envie. J’aime quand ça « gratte » un peu, quand on peut créer un effet de texture qui, de mon point de vue, correspond mieux aux spécificités du travail à la bille. C’est pourquoi cette grosse américaine est, à ce jour, mon dernier véhicule.
Mais pourquoi "code mercury" ?
Pas de musique particulière dans la tête quand j’ai fait ce gribouillis, plutôt une ambiance américaine plein de clichés. Et le nom « Mercury » faisait, chez moi, écho au roman « Code Mercury » de Ryne-Douglas Pearson, porté à l’écran par Harold Becker avec Alec Baldwin et Bruce Willis dans les rôles principaux. Cette atmosphère complotiste ma conduit à modifier le numéro de la plaque minéralogique de la voiture en ultime clin d’oeil.
