Un p'tit coin d'paradis
Le charme intemporel des vieilles pierres
Je vous ai déjà présenté mon goût pour les véhicules anciens. J’aime également les vieilles pierres, et, après une courte parenthèse dans l’univers du portrait, je me suis décidé à explorer les possibilités offertes à mes Bic bleus par le monde minéral. J’ai visionné beaucoup d’images, en privilégiant, quand même, la Bretagne, jusqu’à ce que je découvre le manoir de Guernac’hanay, dans les Côtes d’Armor. C’est le portail d’accès au manoir qui a retenu mon attention, et même, pour être précis, la porte charretière, située à droite. La photo ci-dessous vous montre le portail en entier, et un clic vous transportera sur la page que lui consacre le site du ministère de la culture.
Une technique adaptee
En réalisant ce dessin, j’ai retrouvé le plaisir que j’avais pris lors de mon tout premier gribouillage, intitulé « les bateaux se cachent pour mourir ». Comme pour ce premier essai, je suis revenu au papier aquarelle, plus granuleux. Ici, la matière est brute. Pas de grandes surfaces lisses, si difficiles à réaliser. Des coins et des recoins, des éclats, des contrastes marqués. C’était presque facile. Un seul bémol : le papier, justement. Je pense que pour la suite, je resterai fidèle au papier lisse, qui permet un meilleur guidage de la pointe.
Et toujours une ritournelle
Pour accompagner ces vieilles pierres, le p’tit coin de parapluie de Geaorges Brassens s’imposait, me semble-t-il…
